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Petit guide du Festochard organisé, Épisode 3 et fin

11 Nov

Petit jaguar,

(on reste dans la thématique aventurier in the jungle comme tu peux voir)

T’es encore là ?

On y arrive, je sais que tu n’attends que ça, je vais enfin te parler des Missions de haut vol.

Vois-tu en festival, ya un truc à savoir, c’est que faut pas que t’aies peur de te salir mais alors pas du tout. En même temps, t’y vas pas pour faire un concours de beauté hein. Tu peux pas. T’as bien vu dans ce que je t’ai raconté précédemment que c’est pas le must pour faire la belle entre la tente qui te rend aussi enragée qu’un roquet et la douche qui te fait hérisser les cheveux sur la tête comme Sangoku au réveil (ça c’est pour mon public masculin), t’as plus de chances d’attirer un cactus déprimé qu’un mec. Et je ressemblais plus à un cactus tout fané qu’à Cléopatre après son bain de lait d’ânesse. J’avais quand même 3 mecs qui se prenaient pour des Brad Pitt avec moi (ouais parce que 3 jours avec des fausses douches, j’appelle pas ça beau moi, j’appelle ça crapouillou. Même la barbe de 3 jours et le corps transpirant de l’homme en plein effort te fait plus d’effet vu l’odeur qui l’accompagne). Cela étant, j’avais quand même le droit de me sentir faussement belle. Faussement.

Les fameuses douches du festival ! Et encore que là t’as de la chance, c’est pas dégueux ce qu’on y voit…

Donc, revenons à nos moutons, t’as pas peur de te salir et surtout ton niveau de condition hygiénique en prend un coup. Un gros coup. Parce que t’as vu aussi qu’avoir les pieds propres plus de 2 secondes 12, c’est pas possible. Bah dis-toi que le reste du corps c’est pire. Genre les lingettes bébé rien que pour te relaver un bras après la douche froide qui ne lave pas, il t’en faut 4. Sachant aussi que t’as un minimum de 4 membres (sans compter celui des mecs), tout ça x 4 + le reste. On a facile niqué sa gueule au paquet de 100 lingettes, le seul, l’unique. Même pas le temps d’y donner un nom. Et pis aussi, faut que t’aies prévu en conséquence que vu que t’es une gueuse, t’as besoin de papier pour aller aux toilettes. Même quand t’es un gueux, t’en as besoin aussi mais eux ils se démerdent. Parce que moi tu vois, j’aime bien avoir la moitié du sac de Mary Poppins avec moi, genre tout le temps. Je vais t’épargner tout ce que je mets dans mon sac sinon je te perds dans les poches de mon sac.Donc j’ai eu la bonne idée de me promener quasi tout le temps avec Benito, le paquet de mouchoirs. Ce que les gueux avec qui j’étais n’ont pas fait. Des comme Benito toute façon y en a pas deux. Mais heureusement on avait ramené un allié de force, Polo, le rouleau de PQ (ils s’appelaient tous Polo).

Polo, de son état, 60p les 4 rouleaux chez Prisunic était de taille maxi (ça a aidé à son intégration dans le groupe) et de couleur blanc sexy. Il y avait aussi rosé poudré, jaune pipi ou encore mauve volet (j’ai eu des volets de cette couleur oui) mais l’Homme (qui n’a pas oublié) s’est dit que les couleurs pour gonzesse, ça irait pas avec son teint halé de rouquinet (un peu, sur les bords de la barbe) donc il a pris Blanc. Polo était beau et fier au départ, emballé dans une poche plastique afin d’éviter sa décomposition prématurée dans le sac. Polo a eu une vie riche en découvertes et émotions. Polo a fini mal parfois, baladé de mains sales en mains sales, lancé d’un bout à l’autre de la tente parce que “Non, Polo, t’as pas le droit de regarder quand je me déshabille”, trimballé dans un sac H24 et j’en passe.

Polo et sa famille

Moi, j’ai jamais eu besoin de Polo. On s’est jamais croisé à part quand il faisait le vicelard dans la tente. Mais les potos, ça oui, ils l’ont kiffé Polo. Même qu’ils entretenaient presque plus de relations amicales avec lui qu’avec moi à un moment. Polo a terminé sa vie d’une façon rude et froide, le rouleau en carton a volé dans l’amas de poubelles le jour du départ. R.I.P. Polo…

Passons à l’épisode mission réellement. Parce que ouais quand t’arrives au festoch, tu sais pas où tu mets les pieds encore, tu fais connaissance avec les toilettes que quand t’en as vraiment besoin tu vois. Et genre, si t’es impatiente d’aller aux concerts, t’es pas impatiente d’aller aux toilettes. Tu vois les toilettes, ça fait un peu genre le pire film d’horreur que t’aurais jamais pensé regarder. J’en ai presque fait des cauchemars au retour… C’est pour dire.

Tu vas voir, je t’explique. Tu vois les toilettes japonaises qui te lavent les fesses et te les sèchent que même pas t’as besoin de papier ? Efface cette image de ta mémoire immédiatement. Imagine plutôt en extérieur des mini cagibis oranges (super sexy la couleur) de 1 mètre sur 1 mètre (ou plutôt 1m², suis un peu) avec un chapeau blanc. A coté de la poignée, un petit dessin t’indique si c’est occupé ou pas. Vert c’est libre, rouge c’est écarte toi vite sinon tu renvoies ton sandwich par les trous de nez dans 12 secondes. Intérieur, quand tu viens généralement de passer plus de 20 min à te tortiller et croiser tes jambes danseuse 1 et danseuse 2 (sachant que non, tu ne tentes pas de faire du charme au bogoss demi-dieu torse poil juste derrière toi (pour mon public féminin), t’as juste une très forte envie de pisser, donc ça enlève fortement le côté sexy du bougeage de fesses pour attirer le roméo), en fait tu regardes pas vraiment l’intérieur. Et puis tu t’assieds pas. Oh non, surtout pas. En fait, tu surélèves ton arrière-train et te tiens à la poignée de la porte en équilibre sur 3 orteils et un talon. Ton bac à sable +12 mention médiocre en gymnastique équilibriste te sert beaucoup. Et surtout, tu jettes ton regard sur la porte pour cacher à tes yeux la vision d’horreur qui t’attend. Tu vois pas ?

Ça, mais en orange cracra

En fait, tu vois dans les avions ou les trains où t’as un truc qui fait pffffuit (donc, qui aspire tout) ? Bah t’imagines pareil sans le pfuuuiit. En fait y a juste UN TROU ! Et genre, dans ce trou tu vois tout ! Vu que ton oeil, la toute première fois se dépucèle en voyant ça, il a mal, très mal. Et peur aussi. Pour le reste de la durée du festival, tu épargneras cette douleur à ton appareil oculaire et te concentreras à compter les chewing gum sur la porte tout en te concentrant doublement pour ne pas tomber dans le trou.

C’était du sport que je te dis le festival en fait. Tu ressors bronzée (c’est un peu pour ça aussi que tu y as été), musclée (oui les toilettes et leur porte), alcoolisée (parce que ouais tu picoles quand même (il faut, entre la Douche sacrée et les Missions de haut-vol, un taux d’alcoolémie notable est requis pour ne pas crier au viol oculaire toutes les deux minutes), c’est entre autre pour ça que tu fais la queue 20 min à chaque fois), tu sens la petite fille négligée même si tu t’es lavée 12 fois en 2 heures, tu manges, bois, parle, renifle et respire de la poussière mais quand même tu vois des groupes de malade et tu te dis que finalement ça valait le coup de payer 80 € pour voir tout ça. Parce que oui, je n’ai payé que 80 € pour voir The Strokes, The Arctic Monkeys, The Kooks, Arcade Fire, Beirut, Portishead, Slash, Elbow, Brandon Flowers (qui chante pas bien tout seul) et The Vaccines. Je me la pète, tu trouves ? À peine.

Voila, ça y est, l’épopée romanesque de la Brune en Festival est terminée (enfin tu me diras). Y aurait pu y avoir du cul et du rencontrage de demi-dieu torse poil et du concrétisage dans la tente mais y en a pas eu vu que le sexe sale j’aime pas moi. Y aurait pu y avoir du vomisssage en bonne et due forme sur la tente d’à côté ou sur l’Homme. Y aurait pu y avoir du coup de soleil de malade. Y aurait pu y avoir plein d’autres choses mais finalement, y a pas eu tout ça mais c’était quand même génial. À voir si les 3 prises mâles sont motivées pour refaire la même l’an prochain ! Ahahaha ! Of course, l’an prochain, tu auras aussi droit à un racontage complet si tu le souhaites.

Nos pieds au retour, je te laisse imaginer nos têtes hein…

Si tu fais partie des rescapés qui sont arrivés jusqu’au bout de cet article, je t’invite à revenir la prochaine fois. Une aventure épique te sera contée… ou pas…

La Brune, teaseuse pro

L’homme Tounu

11 Juil

(non pas l’Homme)

Bon, j’annonce la couleur hein, maman tu t’arrêtes là.

Lapinou,

Aujourd’hui, j’ai décidé de te parler des mes aventures sessouelles. Ouais je sais, tu t’attends déjà à des aventures de ouf malade. Ben tu vas être servi, qu’on se le dise… ou pas.

Donc, je disais mes aventures sessouelles ou plutôt mes balbutiements et compagnie aux côtés de l’organe masculin. Bon celui-là c’était pas le premier mais je vais pas non plus tous te les faire hein.

On va commencer par Jean-Robert le tounu.

Son nom c’est pas vraiment Jean-Robert mais on va l’appeler comme ça. Même que dans la vraie vie, il a vraiment les initiales de ce bon vieux Ewing de Dallas (dur là déjà).

Alors, Jean-Robert de son état, je l’ai rencontré alors qu’il était en vacances dans mon pays du Sud (en France) là-bas. J’étais jeune et innocente (jeune, oui, innocente, euh…Joker) mais jeune oui (19 ans au compteur).

Donc je disais, notre ami Jean-Robert était un poto d’un de mes potos en vacances par chez moi.

Première rencontre, le soir tard. Je l’ai genre à peine remarqué vu que j’étais venue pour voir mon poto à la base et que je le connaissais pas du tout. A ce moment-là, Jean-Robert, lui il m’avait vachement bien vue et il avait déjà flairé la jeune tanche qu’il avait devant lui. Il a donc décidé de passer en mode séduction avec son regard option « Tu bouges d’un poil je te dévore toute crue (mais je suis pas un loup-garou ni un vampire, je veux juste ton corps) ». Moi, nafout’ à peine je lui ai regardé le menton. Mais bon, n’étant pas trop aveugle de mes oreilles, faut dire que malgré son nom foireux, le Jean-Robert, il avait de l’atout sur son corps. Et ça ben je l’avais vu.

Alors, la jeune tanche que j’étais était bien contente de se faire déshabiller de l’œil par ce bel inconnu. Jean-Robert était là pour une durée de 15 jours. Jean-Robert était fort niveau séduction-vazy-que-je-te-dévore-des-yeux-petit-agneau-et-que-je-vais-te-bouffer-toute-crue.

Ceci est une tanche (au cas où tu saches pas hein)

Donc, Jean-Robert pendant qu’il exécutait son plan pour me séduire, il a passablement omis de mentionner qu’il trifouillait déjà avec une nénette de 15 ans à ce moment-là dans ses contrées enneigées. De son état, il en avait 21 (des ans, pas des filles… suis un peu), oui je sais bouh c’est pas bien mais bon hein elle était un peu débile aussi sa minette de croire que déjà il l’aimait (il en avait royalement rien à faire pour être polie) (ok à 15 ans on est très débile en temps normal… moi aussi je l’ai été) pis ensuite de croire qu’il allait juste passer 15 jours à faire bronzette sur la plage avec son corps de demi-dieu sans draguer le premier cul qui passe. Un peu débilette donc la fille. Et que, de mon côté, genre quand il partait pendant une demi-heure, il donnait des nouvelles à ses parents. Tanche mais pas trop quand même, j’avais bien compris. Mais alors tu vois à ce moment-là, j’en avais strictement rien à faire.

Parce que :

1 : Jean-Robert il voulait mon corps

2 : Jean-Robert était en vacances dans mon pays

3 : Je voulais le corps de Jean-Robert (demi-dieu je t’ai dit)

4 : J’étais pas assez bête pour croire à une histoire d’amûr donc il était d’ores et déjà passé dans la catégorie Plan Q d’une fois seulement (mais pour 15 jours qu’on se le dise)

Revenons à nos moutons, Jean-Robert est ensuite passé à la partie 2 de son plan machiavélique pour me faire tomber dans ses bras donc en mode Mort de faim avec regard option « Toi, ce soir, je t’emballe ».

Ça c’était le deuxième soir.

Oui je suis une fille bien, je ne me laisse pas sauter (dessus…oui oui) dès le premier soir… du moins pas toujours disons. Alors, la tanche que j’étais a décidé de se laisser payer une glace puis d’aller marcher sur la plage avec Jean-Robert. Après quelques centaines de mètres dans le sable tout sale et froid et de la glace plein les doigts, Jean-Robert a pris son courage à deux bras et m’a regardé avec son regard option « T’as de beaux yeux tu sais » et m’a roulé une galoche. J’étais bien sûr tout à fait consentante. Et puis voila, fin de la deuxième soirée. Je t’ai dit que j’étais une fille bien déjà ? Tu le vois par toi-même là.

Genre, presque il fait comme ça… presque j’ai dit

Lendemain, Jean-Robert m’envoie du texto toute la journée. Que des trucs gentils, rien de dégoulasse mais qui voulaient bien dire « Vazy, ramène ton fessier par ici qu’on fasse des folaïes de nos corps de dieux ». Oui, j’aime à penser que comme il me désirait ardemment en ces temps-là, Jean-Robert trouvait que j’étais belle ou plutôt que j’avais du potentiel au niveau de mon anatomie arrière. Bref, tanche à moitié, je me suis jetée dans la gueule du renard et le soir même, on a réussi à occuper les potos pour avoir un moment pour se sauter dessus. Les potos en train de boire un coup et toute une grande chambre pour nous tous seuls. Bon début déjà.

Pars pas, c’est maintenant que ça devient intéressant.

Dans la chambre, Jean-Robert me dit que oulala il a vachement envie de voir mon corps tounu. Je dis que moi aussi j’ai envie de le voir tounu. Oui, un prêté, un rendu hein oh !

On s’exécute comme deux gentils enfants, et v’la-t’y pas que je me retrouve devant un homme TOUNU ! Mais tounu sans ses poils d’homme quoi ! Genre le Jean-Robert, il avait gagné le bingo (ou pas) et avait fait l’épilation intégrale de tous les poils de son corps. Genre même sur son kiki quoi. Mais partout de partout, sous les bras, sur les jambes, sur les pieds, bref, aucune trace de pilosité sur le Jean-Robert à 10 km de peau à la ronde.

Il devait pas connaître ce village…

Sur le coup, que je te dise, je crois mes yeux étaient aussi grands que des sous-tasses devant ce paysage. J’en avais vu des hommes imberbes ou pas très poilus mais ceux-là avaient plus 10 ans et demi que 21 bougies.

Bref, après avoir réprimé un fou rire énorme (moi), Jean-Robert décide qu’on peut passer à la période Avant-sessouelle. (Il était bon quand même le Jean-Robert). Pis, quand est venu le moment de c’est fini l’Avant, on passe au Pendant… Nom d’une poêlée de légumes frits, je peux te dire que ça en a fait de la différence avec les autres de son espèce qui rechignent à s’enlever trois poils qui font d’eux des sosies d’Emmanuel Chain niveau mono-sourcil. Parce que Jean-Robert, il savait bien se servir de son corps aussi même sans ses poils d’homme. Et Jean-Robert, il a réussi à m’émotionner dans mon intérieur (nan cherche pas ya rien de dégoulasse là). Et moi j’appréciais vachement beaucoup le moment parce que Jean-Robert, il était super fort (demi-dieu bronzé hein) et plein de vigueur jusqu’à ce que… Les potos frappent à la porte avec leurs voix de viscelards en puissance en demandant qu’est ce qu’on pouvait bien faire la porte fermée à clé à cette heure si tardive à part regarder les étoiles en parlant d’amour qui dégouline comme la glace du début.

Ben, dis-toi que le Jean-Robert d’un coup, d’un seul, sa vigueur elle s’est barrée chez les zoulous. Et moi, bah j’ai enfin laissé sortir mon fou rire. Bah ouais, faut bien rigouler dans la vie. D’une part, à cause de la situation juste « impromptue » disons (hôtel d’un ami (oui ils dormaient dans cet hôtel), moi à poil dans cette chambre avec la fenêtre ouverte (non on faisait pas d’exhib y avait des rideaux et pis comment tu veux faire avec 30° en soirée à l’extérieur), lui tounu sans ses poils et à poil aussi dans une position qui aide pas trop la réflexion (non je te dis pas) avec deux crétins derrière la porte qui tentaient de la déverrouiller… tu vois le tableau hein) et pis d’autre part, parce que quand même j’en revenais pas d’avoir un homme autant tounu en face de moi. Donc, oui, comme sa vigueur s’en était allé, Jean-Robert a décidé de se rhabiller et par la même occasion m’a tendu mes fringues. Je crois qu’à ce moment-là, il était pas très content. Il avait pas pu finir sa petite affaire et pis peut-être qu’il avait compris que je me foutais un tout petit peu de sa tronche sans ses poils.

Et là, tu te dis, ouais pas bien glorieux, rapidement torché l’histoire. Mais bon, je vais passer sur le fait que Jean-Robert a ravalé sa fierté et a décidé de rester avec petite tanche (moi, (je redis au cas où tu te sois perdu ou endormi) pendant le reste de ses vacances. Et j’étais bien fière quand même de me balader aux bras de ce demi-dieu même sans ses poils. Et aussi, on a quand même pu remettre le couvert (c’était bien oh oui) les autres jours et sans se faire déranger par les deux autres zigotos. Donc, au final, Jean-Robert a passé de très bonnes vacances en ma compagnie (il l’a dit) et moi aussi même si j’étais pas en vacances. Pis, Jean-Robert est reparti dans ses contrées enneigées et je ne l’ai jamais revu ni même recontacté.

Tu croyais pas que j’allais te montrer une vraie photo de lui quand même ? Si ? Bah, tampis…

La morale dans tout ça : Les mecs sans poils c’est peut-être pas du plus sexy mais bordel ça change pas mal de choses au niveau de ton entrejambe si t’es une fille. Et elle t’en remercie !

La prochaine fois, je te parle de … non je te dis pas…

La Brune, reine du teasing…

Mon iFoune et ses caprices, Épisode 1

28 Juin

Petit mouflon,

Il faut que tu saches qu’iFoune est possédé…

Je t’ai dit que je l’avais reçu la dernière fois, tout beau, tout propre dans sa boîte. Passons vite fait sur la découverte du dit objet diabolique. J’ai ouvert, j’ai regardé, j’ai souri béatement. Gosse de 4 ans mais sans les cris qui vont avec (pas voulu faire peur aux voisins).

Alors, j’ai tout fait comme Steve Jobs il dit sur le petit livret, chargé 24h le petit, même que je voulais pas enlever le film de protection au début mais bon me suis vite rendu compte que ça servait pas trop à protéger et que ça me faisait écrire des mots qui n’existent même pas dans le dico. Ensuite, j’ai allumé la bête, tout fonctionne. J’ai re-souri béatement extérieurement et me suis extasiée intérieurement (oui, les voisins je t’ai dit). Tout marche bien. À première vue en fait.

Je devais être au moins aussi concentrée que lui là (avec la langue qui sort par contre)

Bizarrement, je me suis vite rendue compte qu’Internet ne fonctionnait pas (chose qui n’a presque aucune incidence sur le sujet de cet article soit dit en passant).

Humm… C’est quand même un peu la loose d’avoir un truc qui te sert plus à frimer avec internet que téléphoner sans internet. J’ai donc entrepris l’éprouvante mission de téléphoner au service client de ma compagnie téléphonique (ou plus communément appelé opérateur). Et la madame toute gentille, elle a tout fait avec ses petits doigts sur son ordinateur et tout a marché très vite et de suite presque. C’est moi ou elle le fait exprès que ça marche avec elle et pas avec moi hein ?

Bref, iFoune en route, poils au vent et on est parti pour un tour !

Moui… J’ai vite déchanté et surtout j’ai découvert les pouvoirs dévastateurs de cette petite machine (qui est quand même bien grande dans ma main) (pas d’idée salace veux-tu). Tu vas voir.

Un jour, au cours d’une conversation passionnée où je refaisais le monde pour l’énième fois avec l’Homme (oui, le seul, l’unique, un jour je te le montre, tu tombes amoureuse direct (et imagine que même pas c’est mon mec, tout bénéf pour toi donc bichette…), ce crétin d’iFoune a d’abord décidé de placer en favori La Danoise.

Déjà, tu vois le phénomène… Non, tu vois pas ? OK, je t’explique.

Comment il fait le machin alors qu’il est collé à mon oreille pour aller farfouiller dans mes contacts (bon OK, le dernier écran avant que j’appelle c’était celui des Contacts soit), sortir de la fiche contact de l’Homme, revenir sur l’écran des contacts, glisser jusqu’à la lettre H (première lettre du nom de La Danoise) (intelligent quand même le truc là…. j’ai un peu peur) et ensuite la placer en Favori (vicieux je dirais même) ???? Tout ça dans mon dos (ou plutôt dans mon oreille (oui je te vois tu souris à cette blague de merde). Bah va savoir, il l’a fait ! Et j’ai pas compris.

Donc 1ère partie de la machination infernale pour gouverner le monde d’iFoune : Désorienter sa propriétaire en lui faisant croire qu’elle est un peu dérangée : OK

Toujours dans la même conversation, après avoir réussi à exécuter la première partie de son plan d’être le roi du monde, iFoune se dit que, finalement c’est pas très marrant de faire juste ça parce que moi je suis toujours pendue au bout du fil en train de refaire le monde en Quadricolor avec l’Homme.

Alors, là, il passe en mode extra-vicieux et décide d’appeler La Danoise toussa toussa toujours pendant que je racontais mes déboires d’épilation à l’Homme (oui l’Homme tu lui dis tout ou ça sert à rien) (un jour je te raconterai mon passage chez l’esthéticienne british…ou pas). Et v’la t’y pas que d’un coup comme ça, je me retrouve avec La Danoise au bout du fil.

Extrait de la conversation :

La Danoise : Hey La Brune, comment ça va ?

La Brune : Euh, Danoise… euh Salut, dis, je peux te rappeler dans 10 minutes ? (oui faut que tu comprennes que j’avais pas encore fini mon histoire sur « Comment se faire presque larguer en 10 minutes », j’en étais qu’à la deuxième minute (après les déboires avec l’enleveuse de poils)

LD : Bah euh, c’est toi qui m’a appelé là…

Pendant ce temps, au pays des Bisounours, l’Homme attend patiemment que je revienne au bout du fil tout en imaginant la scène où à force de faire le clown devant mon miroir (oui je ne sais pas ne rien faire quand je suis au téléphone), j’ai réussi à me casser la gueule et envoyer le téléphone par la fenêtre dans ma chute. Bref…

LB : nan spa vrai, je t’ai pas appelé, LD, tu racontes des cracks !

LD : Mais bordel de bordel, Frenchie, déjà j’ai pu de crédit à cause de ta faute hier que t’as voulu pleurer pendant une heure en me racontant tes déboires du corazon alors tu me dis pas que c’est moi qui t’appelle là ! Et pis d’abord, je te dis que c’est toi qui m’a appelé en premier ! Na !

Au pays des Bisounours toujours, l’Homme en a eu marre d’attendre et a raccroché se disant que j’étais rien qu’une petite traitresse qui voulait même pas lui expliquer la 3ème minute de « Comment se faire larguer blabla » et que voila.

Retour à nos moutons, j’ai décidé de jeter un œil sur l’écran de l’iFoune… Suspense…

Juste au moment où j’allais passer en mode Haut-parleur, histoire de pouvoir regarder mon écran, iFoune vicieux décide de passer lui-même en mode haut-parleur. Nom d’un os à moelle ! Ce téléphone il fait même les trucs avant que je lui dise ! Dans un sens, ça peut être bien mais dans l’autre euh… non pas trop quoi. J’ai toujours pas compris comment il a fait tout ça hein.

Ceci a donc résulté en fin de conversation avec LD et rappelage de l’Homme pour y expliquer le pourquoi du comment même si j’avais toujours pas compris. Et tu sais quoi ?

Et bah 6 mois après, je sais toujours pas comment il a fait… Soit je suis vraiment mauvaise, soit il est vraiment diabolique…

2ème partie du plan diabolique d’iFoune pour tous nous exterminer (on est diabolique ou on ne l’est pas) : Désorienter encore plus sa propriétaire (oui iFoune ne réfléchit pas trop) : encore OK

Pars pas, la prochaine fois, je te raconterai comment iFoune a refait des siennes au moment où j’en avais un peu beaucoup besoin, genre en plein milieu de Londres… Son plan diabolique fonctionnera un jour. Croyez-moi !

Je crois qu’il a compris l’étendue de la connerie qu’il a fait en fabriquant le truc qu’il a dans les doigts… ou pas.

Paix dans ton iFoune (si t’en as un, si t’en as pas aussi) !