La Brune, le retour…

6 Sep

Petit panda,

J’admets… oui parfaitement… j’admets (saute pas trop de joie, ça arrive pas bien souvent ça) avoir délaissé cet antre de perdition (ça sonne un peu comme une maison close ça…) depuis quelques temps. Ma vie sociale et professionnelle digne de Carrie Bradshaw et Barack Obama réunis parfois m’en a empêché.

Mais ne t’inquiète donc pas, je reviens d’ici peu et prépare toi parce qu’il y aura du demi-dieu torse poil (pour vous les filles), de l’explication de mission, une visite gastronomique du Portugal comme jamais t’en as vu, de l’aventure digne de la fille d’Indiana (Jones, oui), de la linguistique perfectionnée d’un niveau épique, mais aussi de l’aventure médicale absolument incroyable et plus encore…

T’as envie d’en savoir plus ? Tu sais ce qu’il te reste à faire. Pars pas donc. Sois mignon.

Et oui, c’est un presque retour.

Hehe…

Petit guide du Festochard organisé, présentation et Épisode 1

4 Août

Ou pas…

Petite antilope (ça marche aussi si t’es un mec),

Vois-tu, je viens de finir de me peinturlurer les ongles des mains et des pieds en marron glacé et… quoi tu t’en tapes ? Ouais, c’est vrai, cet antre de perdition n’est pas encore devenu un blog de fille où je te parle peinture sur visage, toilettes (oui les fringues) et écrase-merde (oui les chaussures…). Quoique on sait jamais hein, au détour de…

Bon, ça va, j’aborde LE Sujet (S majuscule, tu noteras hein).

Aujourd’hui, j’ai décidé que j’allais te parler du safari/expédition/voyage au centre de la Terre/introspection intérieure que j’ai fait ya pas longtemps. Commençons par poser les bases de l’histoire sinon je te perds dans 10 lignes.

En fait, vois-tu, ya pas très longtemps, je suis partie en voyage avec 3 mecs. Déjà, là tu te dis, ouh c’te chanceuse. Ouais bé nan t’oublies. Notons quand même que l’Homme était là. Donc, je disais, en voyage avec 3 prises mâles et moi seule prise femelle de l’histoire. (non, je ne vais pas parler de choses sessouelles cette fois, tu peux rester maman)

Petit rappel au cas où, la femelle elle est à droite et le mâle à gauche

Moi, quand on me dit “voyage”, je m’imagine direct île paradisiaque, palmiers/cocotiers, cocktails sur le bain de soleil devant une plage de sable blanc, aucun effort innécessaire, James Franco comme bodyboy, sorties dansantes (nightclub fever) tous les soirs et 30° toute la journée. La belle vie quoi. Le genre de truc que quand tu rentres des vacances, t’es over-relaxé tu vois. Bon bah là, pour ce “voyage”, disons que t’enlèves la moitié de tout ça et tu remplaces par… Nan je te dis pas tout de suite, sinon je te spoile toute la suite. Tu vas découvrir ça au fur et à mesure. Déjà, t’es pas crétin, t’as vu le titre, t’as un peu compris.

Une île comme ça je veux !

Donc, oui je vais te parler de quoi tu peux faire/dire/prendre et quoi vaut mieux pas faire quand tu vas à un festival. D’abord, saches que même si j’habite chez les Rosbifs, je vais pas à leurs festivals (presque) parce que de un, ça coûte deux bras et une demi-jambe et de deuz, disons que leur pays n’est pas des plus cléments en ce qui concerne le temps. Donc, quitte à payer pour voir des groupes qui utilisent bien leurs cordes vocales, je préfère le faire pour aller dans un pays ousqu’il fait chaud et beau (demi-dieux torse-poils toute la journée obligatoire). On pense la même chose toi et moi, tu sais. Mon choix de cette année s’est porté sur le Portugal. Enfin, faut que tu saches aussi que j’étais vierge de festival à la dure, la vraie, tu vois. Mais bon on s’était préparés… du moins, on croyait être prêts…

Parce que quand on est arrivés, on a compris… un peu. Déjà, saches que j’avais sur mon dos un pu**** de gros sac de rando (qui faisait la moitié de ma taille, ouais divise 1,60 m (dis que je suis une naine et je t’en colle une) par 2 et rajoute quelques 10 cm et t’auras la taille approximative de ce diable de sac) qui pesait 12 kg sur le dos (soit ¼ de mon poids environ). Mais je t’ai dit que j’étais une guerrière qui a peur de rien ? Bref, une fois arrivés sur place de nuit, un endroit un peu au milieu de nulle part avec des pins et du sable et de la bière (très important ce dernier élément, capital à ta survie je dirais même), on a pris nos marques et trouvé un emplacement pour la tente.

C’est pas moi mais presque…

T’as bien compris il faisait tout noir. Heureusement, on avait pris des lampes de poche (les Castors Juniors et le Journal de Mickey m’ont tout appris). Sauf que (oui ya un “sauf” sinon c’est pas marrant) bah disons qu’on a pas trop appréhendé correctement l’état du terrain, la pente naissante ainsi que le parterre général. Parce que ouais, le quatrio de choc a peur de rien et dort en tente 2 places x 2 (on a essayé les uns sur les autres, ça a pas trop marché, on a opté pour 2 tentes 2 places pour 2 personnes… enfin non 2 tentes pour 4 personnes… anyway). Sauf que le quatrio de choc que nous étions, il a pas trop révisé le classique Manuel des Castors Juniors ni le Livre du Scout Parfait juste avant. Et sauf que aussi on a pris la solution difficile et donc nos tentes c’était pas des 2”…

En notre possession, deux roulés au chocolat (ouais les tentes enroulées ça me fait penser à ça) qui répondent aux doux noms de Tentepacher1 et Tentepacher2. Pas de distinction encore, tu comprendras plus tard. L’Homme entreprend Tentepacher1 et décide de la monter (pense pas à ça veux-tu, pervers va !). Moi, très utile, je tiens les lampes, un peu comme Jésus quand il a fait apparaître la lumière, si je me barre, ils sont tous niqués. Tentepacher1 est pas chère et pas très belle mais a une qualité, elle se monte vite et facilement et sachant que l’Homme a pris quelques cours de scoutisme quand il était jeune, ça aide. D’ailleurs, c’est à ce moment-là que L’homme annonce que “Non, ya pas besoin de sardines vu que de toute façon, de un elle tient toute seule (expression n°14 sur mon visage, à ce  moment-là j’ai un peu peur) et de deuz, on est obligés de les filer au deuxième binôme étant donné que çui qui a acheté Tentepacher2 s’est fait piquer ses sardines à l’aéroport (boulet un peu oui)… Et là, c’est la découverte de Tentepacher2…

Alors, vois-tu Tentepacher2, elle ressemble beaucoup à Domebleu (renommation de Tentepacher1 maintenant qu’on voit à quoi elle ressemble) mais ça s’arrête là. Sauf que Tentepacher2, elle a qu’un arceau. Notre tente à l’Homme et moi elle a deux arceaux. Déjà. Poto (tu peux l’appeler Bastien sinon) décide de la monter (arrête de penser à des trucs salaces, on parle de tentes je te rappelle). Le petit frère de l’Homme (number 2 du deuxième binôme avec Poto) s’attèle cependant à comprendre comment elle se monte. Poto lui se dit que la fatigue commence à être pesante et donc monte sans instructions. Peur de rien Poto. La tente 1 arceau pour 2 personnes commence à prendre forme. Une forme ovoïdo-longitudinale, toute en longueur. C’est à ce moment là qu’on s’est rendu compte qu’on avait face à nous un truc qui ressemblait vaguement à un animal. Tu sais un truc avec un long dos toussa toussa. Indice lecteur : catégorie des mammifères, à corps fusiforme… phytophage… disparu…je suis, je suis ??  Nan, tu trouves pas ? Bon allez, je te le dis j’suis sympa. Regarde la photo et comprend.

Une photo en cas que tu aies oublié tes cours d’histoire sur les dinos…

Oui oui tu as bien vu et lu, un dinosaure. Franchement, on m’aurait dit que mes potes allaient dormir dans le bide de Denver (quoi ? C’était pas un diplodocus Denver ? Nafout’), j’aurais sauté dedans…

Sauf que (oui le “sauf” est assez récurrent chez moi). Sachant que la tente était montée sur un terrain en pente, et avec les sardines de Tentesûrementtropetitepour2 (renommation de Domebleu après avoir réestimé les dimensions de la tente et re-regardé l’Homme et son mètre 85 et la taille de nos sacs, ya une couille dans le potage je dis). Même si Tentesûrementtropetitepour2 te fait pas des étincelles dans les yeux ni des papillons dans le bide, déjà tu vois, je me sens vachement plus en sécurité parce que TSTPP2 elle a deux arceaux. Après nommage, montage, renommage, dépit, fatigue, exploration, introspection, bière et sangria, on a décidé de les essayer les tentes… Première nuit donc, saches que ça devait faire au moins une bonne quinzaine d’années que j’avais pas dormi en tente. Saches aussi que suite à cette expérience, il y a de fortes chances qu’il se passe encore une bonne quinzaine d’années avant que je remette les fesses dans une tente, objet du diable.

Retour à l’essai des tentes. L’Homme, tu vois il me connaît bien (trop bien parfois) et il sait que je peux être over casse burnes quand je m’y mets, il a donc entrepris de me laisser organiser l’intérieur de la tente toute seule. J’ai donc eu la glorieuse idée (j’en ai pas souvent je te rassure) d’étaler les sacs de couchage et ensuite de poser nos sacs de la mort par-dessus au niveau de nos pieds donc. Tout organisé, pas trop de bordel.  On peut dormir… Oui, dans l’idée. Parce que ça c’était sans compter sur le sarcophage imperméable de l’extérieur qu’on s’était créé. Bah oui, soucieuse de ne pas me faire attaquer par les suppos de Satan que sont les moustiques, j’ai pensé que fermer la tente complètement nous protégerait. En effet, ça nous a protégé des moustiques.

Par contre, après avoir bataillé toute la nuit pour étendre les jambes (tu te rappelles que j’ai posé les sacs sur les sacs de couchage hein… –”), on a été gentiment réveillés (et ce, tous les jours) de un par les brits d’à côté (même à plus de mille bornes d’eux, on se retrouve avec des brits à côté, coïncidence je t’en foutrai moi) qui ont décidé d’avoir une conversation existentielle à 8 h du mat (sauf que nous on s’était couchés à 4 h et que donc on était fatigués,… mais ça les Brits, nafout’ hein). Et de deuz, par une charmante couche de sueur sur tout le périmètre interne de Tentevraimenttroppetitepour2 (oui on a compris après la première nuit). Donc, à savoir cette sueur composée principalement du tabac et de la nicotine qui avaient été fumés la veille ainsi que de vapeurs alcooliques (dues à la quantité de sangria que l’Homme et moi avions bu). Réveillés par ça tu vois, c’est pas génial surtout quand l’Homme, il te fait une tentative de mouvement ninja sur la gauche et touche les parois de Tentekipu (maintenant) et que t’as une saleté de p***** de goutte qui te tombe sur le nez, là, ce liquide tout froid, dégueulasse. Bref, comme réveil tu admettras qu’il y a mieux mais bon, on est des galériens heureux à un festival de bonne musique.

On s’est donc levés. Bilan de la première nuit et de toutes en fait : des courbatures partout pour moi et l’Homme qui m’est tombé dessus toute la nuit (oui la pente, rappelle-toi), compréhension totale que non les sacs de couchage sous les sacs c’est pas bon et que oui il faut laisser un peu Tentkipu ouverte si on veut pas se retrouver avec une mer de sueur le lendemain. Pour ce qui est de l’équipe du Diplo, eux, c’est une autre histoire puisque Poto a eu la bonne idée d’amener sa valise à roulettes… ce qui réduit donc très fortement l’espace pour dormir. Et en plus, il faut savoir que Diplo ne tenait droit que quand ses occupants étaient à l’intérieur… Ce qui détruisait une grosse partie de son sex-appeal si tu vois ce que je veux dire…

Diplo aurait tant aimé pouvoir se tenir comme ça…

C’est là que tu vois, en fait, tu passes tout le temps du festival à tenter de trouver une position préférable/confortable/correcte pour dormir sans jamais la trouver, à idolâtrer ton lit, à maudire l’humidité portugaise et à te dire que tu commences à être vieux pour tout ça…

Bref, 4 jours en tente… 4 putain de jours en tente… J’y ai survécu ! Au moment de partir, et donc de démonter les tentes, l’Homme décide que non, on garde pas la tente, on la laisse là parce que ouais, de toute façon, c’est de la merde. Ce qui n’est pas faux. Sauf que de un j’ai acheté la tente et de deuz, je compte bien la revendre pour en acheter une autre de vachement mieux (genre 3 personnes mini voire 4 avec chambre séparée, salle de bains et toilettes, si t’en vois, appelle moi steplé). Nous avons donc récupéré la Domemarrontirantsurlebleu (oui la poussière) et l’avons replié dans son sac duquel elle ne sortira pas avant longtemps, crois moi. Du côté du petit frère de l’Homme et de Poto, la décision a été d’une rapidité étonnante. Ils ont unanimement décidé de laisser Diplo sur place. Après nous être recueillis rapidement devant cet abandon ultime et devant la beauté de Diplo, nous nous en sommes allés…

T’as vu, ça c’était l’histoire des tentes. La prochaine fois, je t’explique l’histoire de la Douche sacrée et des missions. Oui, très cher, tu me croiras ou pas, mais nous étions en mission, que dis-je des missions de haut vol, pour lesquelles nous nous devions d’être hautement qualifiés.

À suivre donc.

La seule fois où on l’a vue comme ça, c’était sur la photo que tu vois là…

R.I.P. Diplo (Restée Inclinée dans la Poussière jusqu’au bout)

(Essaye de cliquer sur les photos, ça peut être marrant ;))

L’homme Tounu

11 Juil

(non pas l’Homme)

Bon, j’annonce la couleur hein, maman tu t’arrêtes là.

Lapinou,

Aujourd’hui, j’ai décidé de te parler des mes aventures sessouelles. Ouais je sais, tu t’attends déjà à des aventures de ouf malade. Ben tu vas être servi, qu’on se le dise… ou pas.

Donc, je disais mes aventures sessouelles ou plutôt mes balbutiements et compagnie aux côtés de l’organe masculin. Bon celui-là c’était pas le premier mais je vais pas non plus tous te les faire hein.

On va commencer par Jean-Robert le tounu.

Son nom c’est pas vraiment Jean-Robert mais on va l’appeler comme ça. Même que dans la vraie vie, il a vraiment les initiales de ce bon vieux Ewing de Dallas (dur là déjà).

Alors, Jean-Robert de son état, je l’ai rencontré alors qu’il était en vacances dans mon pays du Sud (en France) là-bas. J’étais jeune et innocente (jeune, oui, innocente, euh…Joker) mais jeune oui (19 ans au compteur).

Donc je disais, notre ami Jean-Robert était un poto d’un de mes potos en vacances par chez moi.

Première rencontre, le soir tard. Je l’ai genre à peine remarqué vu que j’étais venue pour voir mon poto à la base et que je le connaissais pas du tout. A ce moment-là, Jean-Robert, lui il m’avait vachement bien vue et il avait déjà flairé la jeune tanche qu’il avait devant lui. Il a donc décidé de passer en mode séduction avec son regard option « Tu bouges d’un poil je te dévore toute crue (mais je suis pas un loup-garou ni un vampire, je veux juste ton corps) ». Moi, nafout’ à peine je lui ai regardé le menton. Mais bon, n’étant pas trop aveugle de mes oreilles, faut dire que malgré son nom foireux, le Jean-Robert, il avait de l’atout sur son corps. Et ça ben je l’avais vu.

Alors, la jeune tanche que j’étais était bien contente de se faire déshabiller de l’œil par ce bel inconnu. Jean-Robert était là pour une durée de 15 jours. Jean-Robert était fort niveau séduction-vazy-que-je-te-dévore-des-yeux-petit-agneau-et-que-je-vais-te-bouffer-toute-crue.

Ceci est une tanche (au cas où tu saches pas hein)

Donc, Jean-Robert pendant qu’il exécutait son plan pour me séduire, il a passablement omis de mentionner qu’il trifouillait déjà avec une nénette de 15 ans à ce moment-là dans ses contrées enneigées. De son état, il en avait 21 (des ans, pas des filles… suis un peu), oui je sais bouh c’est pas bien mais bon hein elle était un peu débile aussi sa minette de croire que déjà il l’aimait (il en avait royalement rien à faire pour être polie) (ok à 15 ans on est très débile en temps normal… moi aussi je l’ai été) pis ensuite de croire qu’il allait juste passer 15 jours à faire bronzette sur la plage avec son corps de demi-dieu sans draguer le premier cul qui passe. Un peu débilette donc la fille. Et que, de mon côté, genre quand il partait pendant une demi-heure, il donnait des nouvelles à ses parents. Tanche mais pas trop quand même, j’avais bien compris. Mais alors tu vois à ce moment-là, j’en avais strictement rien à faire.

Parce que :

1 : Jean-Robert il voulait mon corps

2 : Jean-Robert était en vacances dans mon pays

3 : Je voulais le corps de Jean-Robert (demi-dieu je t’ai dit)

4 : J’étais pas assez bête pour croire à une histoire d’amûr donc il était d’ores et déjà passé dans la catégorie Plan Q d’une fois seulement (mais pour 15 jours qu’on se le dise)

Revenons à nos moutons, Jean-Robert est ensuite passé à la partie 2 de son plan machiavélique pour me faire tomber dans ses bras donc en mode Mort de faim avec regard option « Toi, ce soir, je t’emballe ».

Ça c’était le deuxième soir.

Oui je suis une fille bien, je ne me laisse pas sauter (dessus…oui oui) dès le premier soir… du moins pas toujours disons. Alors, la tanche que j’étais a décidé de se laisser payer une glace puis d’aller marcher sur la plage avec Jean-Robert. Après quelques centaines de mètres dans le sable tout sale et froid et de la glace plein les doigts, Jean-Robert a pris son courage à deux bras et m’a regardé avec son regard option « T’as de beaux yeux tu sais » et m’a roulé une galoche. J’étais bien sûr tout à fait consentante. Et puis voila, fin de la deuxième soirée. Je t’ai dit que j’étais une fille bien déjà ? Tu le vois par toi-même là.

Genre, presque il fait comme ça… presque j’ai dit

Lendemain, Jean-Robert m’envoie du texto toute la journée. Que des trucs gentils, rien de dégoulasse mais qui voulaient bien dire « Vazy, ramène ton fessier par ici qu’on fasse des folaïes de nos corps de dieux ». Oui, j’aime à penser que comme il me désirait ardemment en ces temps-là, Jean-Robert trouvait que j’étais belle ou plutôt que j’avais du potentiel au niveau de mon anatomie arrière. Bref, tanche à moitié, je me suis jetée dans la gueule du renard et le soir même, on a réussi à occuper les potos pour avoir un moment pour se sauter dessus. Les potos en train de boire un coup et toute une grande chambre pour nous tous seuls. Bon début déjà.

Pars pas, c’est maintenant que ça devient intéressant.

Dans la chambre, Jean-Robert me dit que oulala il a vachement envie de voir mon corps tounu. Je dis que moi aussi j’ai envie de le voir tounu. Oui, un prêté, un rendu hein oh !

On s’exécute comme deux gentils enfants, et v’la-t’y pas que je me retrouve devant un homme TOUNU ! Mais tounu sans ses poils d’homme quoi ! Genre le Jean-Robert, il avait gagné le bingo (ou pas) et avait fait l’épilation intégrale de tous les poils de son corps. Genre même sur son kiki quoi. Mais partout de partout, sous les bras, sur les jambes, sur les pieds, bref, aucune trace de pilosité sur le Jean-Robert à 10 km de peau à la ronde.

Il devait pas connaître ce village…

Sur le coup, que je te dise, je crois mes yeux étaient aussi grands que des sous-tasses devant ce paysage. J’en avais vu des hommes imberbes ou pas très poilus mais ceux-là avaient plus 10 ans et demi que 21 bougies.

Bref, après avoir réprimé un fou rire énorme (moi), Jean-Robert décide qu’on peut passer à la période Avant-sessouelle. (Il était bon quand même le Jean-Robert). Pis, quand est venu le moment de c’est fini l’Avant, on passe au Pendant… Nom d’une poêlée de légumes frits, je peux te dire que ça en a fait de la différence avec les autres de son espèce qui rechignent à s’enlever trois poils qui font d’eux des sosies d’Emmanuel Chain niveau mono-sourcil. Parce que Jean-Robert, il savait bien se servir de son corps aussi même sans ses poils d’homme. Et Jean-Robert, il a réussi à m’émotionner dans mon intérieur (nan cherche pas ya rien de dégoulasse là). Et moi j’appréciais vachement beaucoup le moment parce que Jean-Robert, il était super fort (demi-dieu bronzé hein) et plein de vigueur jusqu’à ce que… Les potos frappent à la porte avec leurs voix de viscelards en puissance en demandant qu’est ce qu’on pouvait bien faire la porte fermée à clé à cette heure si tardive à part regarder les étoiles en parlant d’amour qui dégouline comme la glace du début.

Ben, dis-toi que le Jean-Robert d’un coup, d’un seul, sa vigueur elle s’est barrée chez les zoulous. Et moi, bah j’ai enfin laissé sortir mon fou rire. Bah ouais, faut bien rigouler dans la vie. D’une part, à cause de la situation juste « impromptue » disons (hôtel d’un ami (oui ils dormaient dans cet hôtel), moi à poil dans cette chambre avec la fenêtre ouverte (non on faisait pas d’exhib y avait des rideaux et pis comment tu veux faire avec 30° en soirée à l’extérieur), lui tounu sans ses poils et à poil aussi dans une position qui aide pas trop la réflexion (non je te dis pas) avec deux crétins derrière la porte qui tentaient de la déverrouiller… tu vois le tableau hein) et pis d’autre part, parce que quand même j’en revenais pas d’avoir un homme autant tounu en face de moi. Donc, oui, comme sa vigueur s’en était allé, Jean-Robert a décidé de se rhabiller et par la même occasion m’a tendu mes fringues. Je crois qu’à ce moment-là, il était pas très content. Il avait pas pu finir sa petite affaire et pis peut-être qu’il avait compris que je me foutais un tout petit peu de sa tronche sans ses poils.

Et là, tu te dis, ouais pas bien glorieux, rapidement torché l’histoire. Mais bon, je vais passer sur le fait que Jean-Robert a ravalé sa fierté et a décidé de rester avec petite tanche (moi, (je redis au cas où tu te sois perdu ou endormi) pendant le reste de ses vacances. Et j’étais bien fière quand même de me balader aux bras de ce demi-dieu même sans ses poils. Et aussi, on a quand même pu remettre le couvert (c’était bien oh oui) les autres jours et sans se faire déranger par les deux autres zigotos. Donc, au final, Jean-Robert a passé de très bonnes vacances en ma compagnie (il l’a dit) et moi aussi même si j’étais pas en vacances. Pis, Jean-Robert est reparti dans ses contrées enneigées et je ne l’ai jamais revu ni même recontacté.

Tu croyais pas que j’allais te montrer une vraie photo de lui quand même ? Si ? Bah, tampis…

La morale dans tout ça : Les mecs sans poils c’est peut-être pas du plus sexy mais bordel ça change pas mal de choses au niveau de ton entrejambe si t’es une fille. Et elle t’en remercie !

La prochaine fois, je te parle de … non je te dis pas…

La Brune, reine du teasing…

Mon iFoune et ses caprices, Épisode 1

28 Juin

Petit mouflon,

Il faut que tu saches qu’iFoune est possédé…

Je t’ai dit que je l’avais reçu la dernière fois, tout beau, tout propre dans sa boîte. Passons vite fait sur la découverte du dit objet diabolique. J’ai ouvert, j’ai regardé, j’ai souri béatement. Gosse de 4 ans mais sans les cris qui vont avec (pas voulu faire peur aux voisins).

Alors, j’ai tout fait comme Steve Jobs il dit sur le petit livret, chargé 24h le petit, même que je voulais pas enlever le film de protection au début mais bon me suis vite rendu compte que ça servait pas trop à protéger et que ça me faisait écrire des mots qui n’existent même pas dans le dico. Ensuite, j’ai allumé la bête, tout fonctionne. J’ai re-souri béatement extérieurement et me suis extasiée intérieurement (oui, les voisins je t’ai dit). Tout marche bien. À première vue en fait.

Je devais être au moins aussi concentrée que lui là (avec la langue qui sort par contre)

Bizarrement, je me suis vite rendue compte qu’Internet ne fonctionnait pas (chose qui n’a presque aucune incidence sur le sujet de cet article soit dit en passant).

Humm… C’est quand même un peu la loose d’avoir un truc qui te sert plus à frimer avec internet que téléphoner sans internet. J’ai donc entrepris l’éprouvante mission de téléphoner au service client de ma compagnie téléphonique (ou plus communément appelé opérateur). Et la madame toute gentille, elle a tout fait avec ses petits doigts sur son ordinateur et tout a marché très vite et de suite presque. C’est moi ou elle le fait exprès que ça marche avec elle et pas avec moi hein ?

Bref, iFoune en route, poils au vent et on est parti pour un tour !

Moui… J’ai vite déchanté et surtout j’ai découvert les pouvoirs dévastateurs de cette petite machine (qui est quand même bien grande dans ma main) (pas d’idée salace veux-tu). Tu vas voir.

Un jour, au cours d’une conversation passionnée où je refaisais le monde pour l’énième fois avec l’Homme (oui, le seul, l’unique, un jour je te le montre, tu tombes amoureuse direct (et imagine que même pas c’est mon mec, tout bénéf pour toi donc bichette…), ce crétin d’iFoune a d’abord décidé de placer en favori La Danoise.

Déjà, tu vois le phénomène… Non, tu vois pas ? OK, je t’explique.

Comment il fait le machin alors qu’il est collé à mon oreille pour aller farfouiller dans mes contacts (bon OK, le dernier écran avant que j’appelle c’était celui des Contacts soit), sortir de la fiche contact de l’Homme, revenir sur l’écran des contacts, glisser jusqu’à la lettre H (première lettre du nom de La Danoise) (intelligent quand même le truc là…. j’ai un peu peur) et ensuite la placer en Favori (vicieux je dirais même) ???? Tout ça dans mon dos (ou plutôt dans mon oreille (oui je te vois tu souris à cette blague de merde). Bah va savoir, il l’a fait ! Et j’ai pas compris.

Donc 1ère partie de la machination infernale pour gouverner le monde d’iFoune : Désorienter sa propriétaire en lui faisant croire qu’elle est un peu dérangée : OK

Toujours dans la même conversation, après avoir réussi à exécuter la première partie de son plan d’être le roi du monde, iFoune se dit que, finalement c’est pas très marrant de faire juste ça parce que moi je suis toujours pendue au bout du fil en train de refaire le monde en Quadricolor avec l’Homme.

Alors, là, il passe en mode extra-vicieux et décide d’appeler La Danoise toussa toussa toujours pendant que je racontais mes déboires d’épilation à l’Homme (oui l’Homme tu lui dis tout ou ça sert à rien) (un jour je te raconterai mon passage chez l’esthéticienne british…ou pas). Et v’la t’y pas que d’un coup comme ça, je me retrouve avec La Danoise au bout du fil.

Extrait de la conversation :

La Danoise : Hey La Brune, comment ça va ?

La Brune : Euh, Danoise… euh Salut, dis, je peux te rappeler dans 10 minutes ? (oui faut que tu comprennes que j’avais pas encore fini mon histoire sur « Comment se faire presque larguer en 10 minutes », j’en étais qu’à la deuxième minute (après les déboires avec l’enleveuse de poils)

LD : Bah euh, c’est toi qui m’a appelé là…

Pendant ce temps, au pays des Bisounours, l’Homme attend patiemment que je revienne au bout du fil tout en imaginant la scène où à force de faire le clown devant mon miroir (oui je ne sais pas ne rien faire quand je suis au téléphone), j’ai réussi à me casser la gueule et envoyer le téléphone par la fenêtre dans ma chute. Bref…

LB : nan spa vrai, je t’ai pas appelé, LD, tu racontes des cracks !

LD : Mais bordel de bordel, Frenchie, déjà j’ai pu de crédit à cause de ta faute hier que t’as voulu pleurer pendant une heure en me racontant tes déboires du corazon alors tu me dis pas que c’est moi qui t’appelle là ! Et pis d’abord, je te dis que c’est toi qui m’a appelé en premier ! Na !

Au pays des Bisounours toujours, l’Homme en a eu marre d’attendre et a raccroché se disant que j’étais rien qu’une petite traitresse qui voulait même pas lui expliquer la 3ème minute de « Comment se faire larguer blabla » et que voila.

Retour à nos moutons, j’ai décidé de jeter un œil sur l’écran de l’iFoune… Suspense…

Juste au moment où j’allais passer en mode Haut-parleur, histoire de pouvoir regarder mon écran, iFoune vicieux décide de passer lui-même en mode haut-parleur. Nom d’un os à moelle ! Ce téléphone il fait même les trucs avant que je lui dise ! Dans un sens, ça peut être bien mais dans l’autre euh… non pas trop quoi. J’ai toujours pas compris comment il a fait tout ça hein.

Ceci a donc résulté en fin de conversation avec LD et rappelage de l’Homme pour y expliquer le pourquoi du comment même si j’avais toujours pas compris. Et tu sais quoi ?

Et bah 6 mois après, je sais toujours pas comment il a fait… Soit je suis vraiment mauvaise, soit il est vraiment diabolique…

2ème partie du plan diabolique d’iFoune pour tous nous exterminer (on est diabolique ou on ne l’est pas) : Désorienter encore plus sa propriétaire (oui iFoune ne réfléchit pas trop) : encore OK

Pars pas, la prochaine fois, je te raconterai comment iFoune a refait des siennes au moment où j’en avais un peu beaucoup besoin, genre en plein milieu de Londres… Son plan diabolique fonctionnera un jour. Croyez-moi !

Je crois qu’il a compris l’étendue de la connerie qu’il a fait en fabriquant le truc qu’il a dans les doigts… ou pas.

Paix dans ton iFoune (si t’en as un, si t’en as pas aussi) !

Mon iFoune et ses caprices, présentation

24 Juin

Biquet,

Alors, vois-tu, après deux ans à bitcher sur l’iFoune (le 3 d’abord puis le 4 hein) que comme quoi ça servait à rien blabla et que c’était juste de la frime ou plutôt disons que oui les gens ont tous sauté dessus pour pouvoir frimer et faire les kékés avec leur nouveau téléphone de-la-mort-qui-tue, moi bé quand il est sorti, disons que j’avais d’autres grand-mères à fouetter (j’adore faire ça,… non, mamie je t’aime) et surtout que non j’avais pas du tout l’envie ni le fric de mettre un truc genre 200 euros dans un téléphone qui fait à peine fonction téléphone.

Et puis, faut dire que j’étais pas très copine avec les trucs tactiles (déjà le téléphone high-tech de ma mère ne m’aimait pas… ça me réussit pas, tu vas voir). Donc, toussa pour dire que oui, j’ai craqué finalement parce que j’en avais marre d’avoir un téléphone de merde qui plantait toutes les 3 minutes 30 au milieu d’un appel ou juste parce qu’il avait envie de faire chier le monde de temps en temps.

Alors, j’ai cédé à cette tentation (oh oui !) de changer mon téléphone en super machine que oh-mon-dieu-ça-déchire-tout ! Et quand je l’ai reçu, bah je suis redevenue une gosse de 4 ans (en moins teigne…. quoique) qui ouvre ses cadeaux de Noël en 20 secondes…

Mais, c’est là que tout a commencé… et…

Et je te dirais le reste la prochaine fois. Ne t’inquiète pas, ya de quoi faire sur ça.

Steevy
Regarde, comme il a pas l’air convaincu… Il a raison…

(oui, ça s’appelle du teasing en effet ou plutôt de la fidélisation de la clientèle) 🙂

Quand je disais que ça deviendrait culte un jour…

22 Juin

Bichon,

T’imagines même pas le lien qu’on m’a envoyé hier matin au boulot, un truc qui te dit que ya des gens sur cette Terre qui célèbrent des trucs méga-génials (oui oui géniaux si tu veux) que même pas toi t’y penserai en te levant le matin. N’empêche que maintenant ya des fêtes pour tout et n’importe quoi… Continue à lire…allez.

Un truc que dans ton toi-même t’imagines même pas et qu’après ça t’as même plus peur de montrer au monde ta face véritable (on t’aime comme t’es).

Et de porter ce truc au nom imprononçable et killer de toute envie au niveau du bas-ventre et en rapport avec les cochoncetés sexouelles.

Pire que le pyjama en pilou. Pire que les chaussettes au lit et même pire que le pyj’ tout déformé que tu portes depuis tes 15 ans et que tu dis que tu vas jeter mais que en fait t’es trop bien dedans donc jamais tu le jetteras, ouais t’as bien compris de quoi je te cause, le pire du pire… le grand gagnant du concours du plus grand tue-l’amour qui vient de gagner le prix d’honneur pour sa participation pour la 72è année d’affilée :

Je saute des lignes…
 
Pour le suspemse…
 

Le slip Kan-Gou-Rou !

Ouais t'as bien vu
Même lui, il a du mal à le porter…

Alors, là, dans ta tête, tu dois te dire, mais pourquoi donc, je te parle du slip kanguru.

Tout de suite, j’t’explique.

Vois-tu ce matin quand j’ai cliqué, j’en ai pas cru mes globes oculaires, ils ont failli tomber de leurs trous.

Ya des gens qui célèbrent la Fête du Slip ! Nomdidiou, dis-toi qu’avant-hier ya des gens qui ont fait la fête en l’honneur du slip ! Euh… Et ces gens donc, ils célèbrent l’arrivée du slipos sur la terre depuis un petit paquet d’années en fait. Chaque année, ils se retrouvent le 20 juin et se baladent en slip pour rendre honneur au merveilleux inventeur du slip. Et même que ya un site spécial pour ça, toussa toussa, regarde ou si tu veux. Donc cette année à l’honneur, c’était le slip Grand Gourou (t’as compris hein ?)… J’en reste coite. C’est tout. C’est vrai que je pourrais développer mais vois-tu, je me suis pas encore remise…

Celui de droite a certainement gagné un paquet de tune s'il a intenté un procès à ses parents pour lui avoir fait porter un slip kangourou étant jeune...

Tu admettras que comme deuxième article de blog, ya du niveau hein… je dis ça, je dis rien. J’aurais pu faire pire aussi. T’es chanceux (ça c’est pour que tu reviennes sur le blog :))

Dis merci à la dame aussi, parce que sans déc, tu te coucheras moins con après avoir lu ce post. Parce que avant-hier c’était la fête du slip !

Paix dans ton slip !


Bonjour le monde !

9 Mar

(Tu as raison petit zèbre, le titre de cet article est uniquement et purement la traduction en français du premier article posté par WordPress sur ce blog) (Oui c’est nul, je sais, mais tu râles pas c’est comme ça).

Donc, voila, c’est parti.

Un blog, de la blogologie (cherche pas, on verra ça plus tard), de la futilité (beaucoup), de l’indispensable (parfois), du second degré (voire troisième et douzième à certains moments) et surtout un gros paquet de connerie vendue à la douzaine (tu verras ça bien vite, promis).

Sois le bienvenu dans mon antre petit aventurier !