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L’homme Tounu

11 Juil

(non pas l’Homme)

Bon, j’annonce la couleur hein, maman tu t’arrêtes là.

Lapinou,

Aujourd’hui, j’ai décidé de te parler des mes aventures sessouelles. Ouais je sais, tu t’attends déjà à des aventures de ouf malade. Ben tu vas être servi, qu’on se le dise… ou pas.

Donc, je disais mes aventures sessouelles ou plutôt mes balbutiements et compagnie aux côtés de l’organe masculin. Bon celui-là c’était pas le premier mais je vais pas non plus tous te les faire hein.

On va commencer par Jean-Robert le tounu.

Son nom c’est pas vraiment Jean-Robert mais on va l’appeler comme ça. Même que dans la vraie vie, il a vraiment les initiales de ce bon vieux Ewing de Dallas (dur là déjà).

Alors, Jean-Robert de son état, je l’ai rencontré alors qu’il était en vacances dans mon pays du Sud (en France) là-bas. J’étais jeune et innocente (jeune, oui, innocente, euh…Joker) mais jeune oui (19 ans au compteur).

Donc je disais, notre ami Jean-Robert était un poto d’un de mes potos en vacances par chez moi.

Première rencontre, le soir tard. Je l’ai genre à peine remarqué vu que j’étais venue pour voir mon poto à la base et que je le connaissais pas du tout. A ce moment-là, Jean-Robert, lui il m’avait vachement bien vue et il avait déjà flairé la jeune tanche qu’il avait devant lui. Il a donc décidé de passer en mode séduction avec son regard option « Tu bouges d’un poil je te dévore toute crue (mais je suis pas un loup-garou ni un vampire, je veux juste ton corps) ». Moi, nafout’ à peine je lui ai regardé le menton. Mais bon, n’étant pas trop aveugle de mes oreilles, faut dire que malgré son nom foireux, le Jean-Robert, il avait de l’atout sur son corps. Et ça ben je l’avais vu.

Alors, la jeune tanche que j’étais était bien contente de se faire déshabiller de l’œil par ce bel inconnu. Jean-Robert était là pour une durée de 15 jours. Jean-Robert était fort niveau séduction-vazy-que-je-te-dévore-des-yeux-petit-agneau-et-que-je-vais-te-bouffer-toute-crue.

Ceci est une tanche (au cas où tu saches pas hein)

Donc, Jean-Robert pendant qu’il exécutait son plan pour me séduire, il a passablement omis de mentionner qu’il trifouillait déjà avec une nénette de 15 ans à ce moment-là dans ses contrées enneigées. De son état, il en avait 21 (des ans, pas des filles… suis un peu), oui je sais bouh c’est pas bien mais bon hein elle était un peu débile aussi sa minette de croire que déjà il l’aimait (il en avait royalement rien à faire pour être polie) (ok à 15 ans on est très débile en temps normal… moi aussi je l’ai été) pis ensuite de croire qu’il allait juste passer 15 jours à faire bronzette sur la plage avec son corps de demi-dieu sans draguer le premier cul qui passe. Un peu débilette donc la fille. Et que, de mon côté, genre quand il partait pendant une demi-heure, il donnait des nouvelles à ses parents. Tanche mais pas trop quand même, j’avais bien compris. Mais alors tu vois à ce moment-là, j’en avais strictement rien à faire.

Parce que :

1 : Jean-Robert il voulait mon corps

2 : Jean-Robert était en vacances dans mon pays

3 : Je voulais le corps de Jean-Robert (demi-dieu je t’ai dit)

4 : J’étais pas assez bête pour croire à une histoire d’amûr donc il était d’ores et déjà passé dans la catégorie Plan Q d’une fois seulement (mais pour 15 jours qu’on se le dise)

Revenons à nos moutons, Jean-Robert est ensuite passé à la partie 2 de son plan machiavélique pour me faire tomber dans ses bras donc en mode Mort de faim avec regard option « Toi, ce soir, je t’emballe ».

Ça c’était le deuxième soir.

Oui je suis une fille bien, je ne me laisse pas sauter (dessus…oui oui) dès le premier soir… du moins pas toujours disons. Alors, la tanche que j’étais a décidé de se laisser payer une glace puis d’aller marcher sur la plage avec Jean-Robert. Après quelques centaines de mètres dans le sable tout sale et froid et de la glace plein les doigts, Jean-Robert a pris son courage à deux bras et m’a regardé avec son regard option « T’as de beaux yeux tu sais » et m’a roulé une galoche. J’étais bien sûr tout à fait consentante. Et puis voila, fin de la deuxième soirée. Je t’ai dit que j’étais une fille bien déjà ? Tu le vois par toi-même là.

Genre, presque il fait comme ça… presque j’ai dit

Lendemain, Jean-Robert m’envoie du texto toute la journée. Que des trucs gentils, rien de dégoulasse mais qui voulaient bien dire « Vazy, ramène ton fessier par ici qu’on fasse des folaïes de nos corps de dieux ». Oui, j’aime à penser que comme il me désirait ardemment en ces temps-là, Jean-Robert trouvait que j’étais belle ou plutôt que j’avais du potentiel au niveau de mon anatomie arrière. Bref, tanche à moitié, je me suis jetée dans la gueule du renard et le soir même, on a réussi à occuper les potos pour avoir un moment pour se sauter dessus. Les potos en train de boire un coup et toute une grande chambre pour nous tous seuls. Bon début déjà.

Pars pas, c’est maintenant que ça devient intéressant.

Dans la chambre, Jean-Robert me dit que oulala il a vachement envie de voir mon corps tounu. Je dis que moi aussi j’ai envie de le voir tounu. Oui, un prêté, un rendu hein oh !

On s’exécute comme deux gentils enfants, et v’la-t’y pas que je me retrouve devant un homme TOUNU ! Mais tounu sans ses poils d’homme quoi ! Genre le Jean-Robert, il avait gagné le bingo (ou pas) et avait fait l’épilation intégrale de tous les poils de son corps. Genre même sur son kiki quoi. Mais partout de partout, sous les bras, sur les jambes, sur les pieds, bref, aucune trace de pilosité sur le Jean-Robert à 10 km de peau à la ronde.

Il devait pas connaître ce village…

Sur le coup, que je te dise, je crois mes yeux étaient aussi grands que des sous-tasses devant ce paysage. J’en avais vu des hommes imberbes ou pas très poilus mais ceux-là avaient plus 10 ans et demi que 21 bougies.

Bref, après avoir réprimé un fou rire énorme (moi), Jean-Robert décide qu’on peut passer à la période Avant-sessouelle. (Il était bon quand même le Jean-Robert). Pis, quand est venu le moment de c’est fini l’Avant, on passe au Pendant… Nom d’une poêlée de légumes frits, je peux te dire que ça en a fait de la différence avec les autres de son espèce qui rechignent à s’enlever trois poils qui font d’eux des sosies d’Emmanuel Chain niveau mono-sourcil. Parce que Jean-Robert, il savait bien se servir de son corps aussi même sans ses poils d’homme. Et Jean-Robert, il a réussi à m’émotionner dans mon intérieur (nan cherche pas ya rien de dégoulasse là). Et moi j’appréciais vachement beaucoup le moment parce que Jean-Robert, il était super fort (demi-dieu bronzé hein) et plein de vigueur jusqu’à ce que… Les potos frappent à la porte avec leurs voix de viscelards en puissance en demandant qu’est ce qu’on pouvait bien faire la porte fermée à clé à cette heure si tardive à part regarder les étoiles en parlant d’amour qui dégouline comme la glace du début.

Ben, dis-toi que le Jean-Robert d’un coup, d’un seul, sa vigueur elle s’est barrée chez les zoulous. Et moi, bah j’ai enfin laissé sortir mon fou rire. Bah ouais, faut bien rigouler dans la vie. D’une part, à cause de la situation juste « impromptue » disons (hôtel d’un ami (oui ils dormaient dans cet hôtel), moi à poil dans cette chambre avec la fenêtre ouverte (non on faisait pas d’exhib y avait des rideaux et pis comment tu veux faire avec 30° en soirée à l’extérieur), lui tounu sans ses poils et à poil aussi dans une position qui aide pas trop la réflexion (non je te dis pas) avec deux crétins derrière la porte qui tentaient de la déverrouiller… tu vois le tableau hein) et pis d’autre part, parce que quand même j’en revenais pas d’avoir un homme autant tounu en face de moi. Donc, oui, comme sa vigueur s’en était allé, Jean-Robert a décidé de se rhabiller et par la même occasion m’a tendu mes fringues. Je crois qu’à ce moment-là, il était pas très content. Il avait pas pu finir sa petite affaire et pis peut-être qu’il avait compris que je me foutais un tout petit peu de sa tronche sans ses poils.

Et là, tu te dis, ouais pas bien glorieux, rapidement torché l’histoire. Mais bon, je vais passer sur le fait que Jean-Robert a ravalé sa fierté et a décidé de rester avec petite tanche (moi, (je redis au cas où tu te sois perdu ou endormi) pendant le reste de ses vacances. Et j’étais bien fière quand même de me balader aux bras de ce demi-dieu même sans ses poils. Et aussi, on a quand même pu remettre le couvert (c’était bien oh oui) les autres jours et sans se faire déranger par les deux autres zigotos. Donc, au final, Jean-Robert a passé de très bonnes vacances en ma compagnie (il l’a dit) et moi aussi même si j’étais pas en vacances. Pis, Jean-Robert est reparti dans ses contrées enneigées et je ne l’ai jamais revu ni même recontacté.

Tu croyais pas que j’allais te montrer une vraie photo de lui quand même ? Si ? Bah, tampis…

La morale dans tout ça : Les mecs sans poils c’est peut-être pas du plus sexy mais bordel ça change pas mal de choses au niveau de ton entrejambe si t’es une fille. Et elle t’en remercie !

La prochaine fois, je te parle de … non je te dis pas…

La Brune, reine du teasing…